La société civile gabonaise tient à la réforme de la loi fondamentale. Les collectifs citoyens demandent la suppression du poste de vice-président de la République et exigent une plus grande clarté sur les critères de destitution du président de la République.
Les parlementaires de la transition gabonaise ont jusqu’au 22 septembre prochain pour analyser les propositions afin de soumettre des amendements à la Constitution.